L’ATELIER DES ARTS
Un partenaire « sur mesure »
L’atelier des arts porte bien son nom. Outre l’encadrement
et la restauration de tableaux, il propose à sa clientèle
toute une gamme de matériel sélectionné parmi
les meilleures marques du marché : toiles et cadres,
papiers de tous grammages, choix étendu de peintures et
d’accessoires de qualité. Pas étonnant que
des artistes de référence lui accordent toute leur
confiance. Derrière cette enseigne, un homme toujours à l’écoute,
Michel Angot, a mis toute sa passion au service des autres.
En 31 ans de carrière, Michel Angot a su gagner la confiance
de ses clients. Amoureux de son métier, il est depuis seize
ans installé à son propre compte. Pendant toute la
première moitié de son parcours, il se mit au service
de quatre employeurs successifs tout en demeurant dans la même
maison. C’est en 1976 que commença cette odyssée,
auprès d’un certain Jean Bréant, peintre et
professionnel que tous les Rouennais respectaient et, quand Michel
Angot évoque cette époque héroïque, ce
n’est pas sans un petit pincement au cœur. Aujourd’hui,
il s’assure la présence de deux collaborateurs permanents.
L’un d’entre eux s’occupe de la vente, l’autre
de la fabrication. Outre une présence de chaque instant au
magasin, Michel est responsable du domaine administratif, de plus
en plus envahissant à mesure que passent les années.
Jamais pourtant, il ne néglige sa mission initiale : être à l’écoute
de ses clients. Devenu l’un des « piliers » de
son quartier, il nourrit avec chacun d’eux un dialogue des
plus conviviaux.
Un travail de spécialiste
Assurer l’encadrement d’œuvres d’art et
l’approvisionnement des peintres en matériel de qualité ne
saurait relever de l’improvisation. C’est un travail
de spécialiste. Proposer des produits qu’on ne trouve
pas forcément ailleurs, entourer l’artiste du meilleur
conseil possible exigent plusieurs années d’expérience
et d’écoute. « J’ai mis toute ma conviction
dans le développement de cette affaire » avoue
Michel Angot, conscient de son engagement. « Pendant
une dizaine d’années, L’atelier des arts a
gardé une taille modeste. A partir de 2001, j’ai éprouvé le
besoin de rénover l’outil de travail, d’agrandir
l’espace de vente et d’en optimiser la présentation.
Un produit se vend bien quand il est bien mis en valeur. »
Comportant de nombreuses marques de référence (une
trentaine rien que pour la peinture), les rayons de l’Atelier
des arts nécessitent une parfaire connaissance des besoins
de chaque artiste. Le travail quotidien de Michel est d’abord
une mission de conseil. Dans certain cas, il assure même les
livraisons à domicile. Ce service « sur mesure » répond
certes à certaines conditions, mais il est bien vu des clients
ayant quelque difficulté à transporter le matériel.
De l’encadrement à la restauration
Si la clientèle
de l’Atelier
des Arts compte un grand nombre d’amateurs
d’art et de particuliers, notamment dans
le corps enseignant et les professions libérales,
il a su conquérir la confiance des administrations
publiques et d’un grand nombre de peintres
normands (Authouart, Alain Colliard, Pierre Godet,
Jacques Lebourgeois, Françoise Lemaître-Leroux,
Annie Puybareau, Jacques René, Vervisch,
pour ne citer qu’eux, lui sont fidèles
et il en tire une grande fierté). Nombre
d’entre eux sont accueillis comme des amis.
L’encadrement de tableaux, le nettoyage
et la restauration des œuvres sur toile
font partie des missions courantes et quotidiennes
de la maison. Quant au matériel proposé,
il comprend toute la gamme de peintures disponibles
sur le marché (fines, surfines, extra
fines). Reçu avec cordialité, le
client est choyé. Il n’est pas rare
qu’on lui propose un café ou une
boisson fraîche. « J’adore échanger
avec les artistes, enchaîne Michel Angot.
C’est une mission très passionnante
qui m’a aussi beaucoup appris. Savoir leur
fournir le conseil judicieux, le service le plus
rapide et la qualité optimum tout en sachant
demeurer sobre est le meilleur moyen de fidéliser
sa clientèle. La meilleure des publicités
me vient de mes propres clients. Mais il
y a aussi la partie non visible du travail. Celle
qui a pour cadre l’atelier. Récemment,
j’ai dû réaliser un lourd
investissement en équipement de production.
Notre matériel est à la pointe
de ce qu’on peut offrir et nous disposons
aujourd’hui de quatre postes informatiques.
Pas question pour nous d’être à la
traîne. Il faut, à tout moment, être
capable d’évoluer.»
Propos recueillis par Luis Porquet
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